ancien Jardin Colonial de Nogent-sur-Marne : le nouveau Temple du Souvenir Indochinois

Posté par Paul-Robert TAKACS le 8 juillet 2010

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encre brune, aquarelle & gouache

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Lancieux en Bretagne, là où le talweg rejoint le Frémur, 6 septembre 2009185

Posté par Paul-Robert TAKACS le 8 juillet 2010

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« les fleurs du mal »

Posté par Paul-Robert TAKACS le 8 juillet 2010

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  • Arum
  • Narcissus papyraceus
  • Asclepias
  • Citrus aurantifolia 
  • Anthurium scherzerianum
  • Hippeastrum
  • Cocos nucifera 
  • Vanda ‘Robert’s Delight’
  • Thuja orientalis
  • Cornus alba ‘Sibirica’
  • Alocasia macrorhiza ‘Variegata’

arrangement floral dressé pour Standard N°22 (janvier février mars 2009) photographe : Cédric PORCHEZ

Publié dans 3. enterrements, 5. installations | 3 Commentaires »

genêt et graminées

Posté par Paul-Robert TAKACS le 8 juillet 2010

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CALME, BEAUTÉ, SÉRÉNITÉ : LES FONDAMENTAUX DE L’IKEBANA

Posté par Paul-Robert TAKACS le 27 mai 2011

Ce qui distingue l’Ikebana d’une simple décoration, c’est sa forme asymétrique et l’utilisation de l’espace vide, comme donnée essentielle de la composition.

Autre donnée importante, l’harmonie parmi les matériaux utilisés, le vase et l’emplacement.

L’école Ohara est une des trois grandes écoles d’art floral au Japon. Elle a été fondée au XIXè siècle par Unshin Ohara qui modifie les règles de l’ikebana en introduisant l’usage du pique-fleurs et en créant le moribana, arrangement floral dans une coupe plate et peu profonde. La création, entre autre, de bouquets tel que le Rimpa, le Bunjin directement inspirés des peintures de la période Edo.
Le paysage, traditionnel, réaliste ou interprétatif est une des spécialités de l’école Ohara.
L’arrangement floral japonais crée une harmonie de construction linéaire, de rythme et de couleurs. Un art qui valorise aussi bien le vase, les tiges, les feuilles et les branches que la fleur elle-même.
La structure complète de l’arrangement floral japonais est axée sur trois points principaux symbolisant le ciel, la terre et l’humanité à travers les trois piliers, asymétrie, espace et profondeur.

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Corète du Japon & Bambou

Posté par Paul-Robert TAKACS le 29 octobre 2010

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avril 2010

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bouquet de printemps

Posté par Paul-Robert TAKACS le 29 octobre 2010

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avril 2010

Tulipes

Phlox

Astrance

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narcisses

Posté par Paul-Robert TAKACS le 29 octobre 2010

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avril 2010

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esprit cabane et récup’ : jardiner un talus inutilisé du Jardin Partagé de l’Aqueduc (Paris 14e)

Posté par Paul-Robert TAKACS le 23 août 2010

L’idée de départ était de rendre au jardin un nouveau secteur, inutilisé sur les parties communes : un talus de remblais et caillasse près du Moulin, glissant donc même pas circulable.
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1re étape : aménager des marches d’accès et circulation

On choisit l’effet de rusticage, comme à Montsouris mais pas en ciment armé cette fois-ci : les marches seront en très gros calibres de Buddleja (5-7 cm de diam.), retenus par des pieux de la même matière :
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Les rambardes sont aussi en branchages : Buddleja vivant courbé et Bouleau ramené des coupes d’éclaircissement faites au Bois de Vincennes, liés avec des lanières de caoutchouc de jantes de Vélib’ vandalisés : le ton du lieu est donné : esprit cabane et récup’ :
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À ce sujet, nous avons dégoté au fond du jardin, jeté, du sable à stabiliser (jeté là lors d’un chantier de confection d’allées sablées dans le secteur ?) que nous avons utilisé pour saupoudrer le chemin et éviter la gadoue.

Enfin, par endroits, pour paver le sol, nous avons utilisé ma récolte depuis des années de carreaux de faïence jetés, de plaques de marbre ébréchées (ou pas) trouvées sur le chemin du jardin, des morceaux de bois cubiques qui font les pieds des palettes, et autres pierres et cailloux étranges :
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2nde étape : terrasser le talus

C’est-à-dire : piocher parmi les déchets verts du jardin (les branches de Buddleja en tas au fond du jardin) de quoi faire des piquets et des longueurs de gros diamètre. D’inspiration quasi médiévale et dans l’esprit de rien ne se perd / tout se transforme, on lève des terrasses avec de gros diamètres de Buddleja superposés à l’horizontale, retenus par autant de piquets verticaux fichés dans le sol que nécessaire pour que ce soit solide. Un petit plus : on évite le contact de terre humide, en bourrant de cailloux immédiatement derrière les branches, pour ralentir leur pourrissement.

On a au passage constitué une vaste terrasse en surplomb, que les enfants ont vite investie, ombragée en été par les buddlejas qui viennent s’arquer au-dessus et qu’on a conduits en toit :
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3e étape : améliorer le sol

Avant même de planter, bien sûr ; sans quoi les plantes n’auraient pas de quoi se nourrir dans ce talus de remblais. Donc on ramène de ce de là dans le jardin de la bonne terre, qu’on mélange avec du marc de café récupéré, des copeaux de bois broyé du Bois de Vincennes, etc. Tout ce qui est organique sera utile.

4e étape : les plantations

On va enfin pouvoir faire un peu de place sur nos balcons et rebords de fenêtre, qui débordaient de pots ! Pour pouvoir en cultiver d’autres qui nous démangent depuis longtemps mais que nous ne pouvions pas avoir par manque de place !!

En plus, dans les jardins où nous travaillons, des plantes estivales sont arrachées que nous sauvons du tas de compost, pour laisser la place aux plantations du printemps 2009.

Sans compter les poubelles des cimetières, après la Toussaint, débordant de ces plantes dont tout le monde ne sait pas encore que ce sont des plantes vivaces : les chrysanthèmes.

Nous sauvons aussi du refus par les éboueurs la poubelle de recyclage du jardin, où nous trouvons trop souvent jetées par mégarde des plantes arrachées avec leurs racines.

amélioration 2009 : un muret planté autour du moulin

Ayant pu récupérer de beaux blocs de meulière ça et là, j’ai construit un muret bas à l’arrière du moulin :
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Après plus de 1 an d’existence, le jardin s’est étoffé

Des liserons viennent égayer les rusticages :
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Ce secteur du jardin plaît beaucoup : à la précédente assemblée générale du jardin, nous avons eu notre tonnerre d’applaudissements – « nous » signifiant Alexandre S. et moi.

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mon balcon

Posté par Paul-Robert TAKACS le 23 août 2010

J’ai eu une chance insolente, en arrivant sur Paris fin 2003, que l’appartement que libéraient Yann & Etienne, soit au 5e étage d’un immeuble haussmanien -donc avec balcon. Sans quoi comment aurais-je survécu ?
Moins drôle : il n’y a pas d’ascenseur. Donc pour ramener blocs de meulière de beauce ou autres pierres, graviers…, terre, pots, plantes, voire en jeter régulièrement, c’est pas évident-évident. Mais si ça l’était, ce serait tellement moins drôle !

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moulage, modelage, sculpture

Posté par Paul-Robert TAKACS le 1 août 2010

On commence volontiers par le moulage. Le plus facile est de nos jours certainement le moulage au silicone, qu’on obtient en mélangeant 2 pâtes réactives. J’ai vu une exposition magique portant sur Jean CARRIÈS, qui, ensuite, se délectait en changeant les matériaux avec lesquels il remplissait ses moules (plâtre, argile, grès, bronze) et eut-être encore davantage avec les patines qu’il donnait.

Vient ensuite le modelage. Plus difficile : on part de zéro. Intéressant d’avoir à penser à une armature à l’intérieur de l’objet : on comprend tout à coup que sans un squelette, nous ne tiendrions pas debout nous-mêmes ! Il existe aujourd’hui des argiles (sont-ce vraiment des argiles) autodurcissantes, qui ne nécessitent aucune cuisson. Je n’aime seulement pas leur odeur plutôt répugnante.

La sculpture vient en dernier, quand on veut jouer avec la 3e dimension. Je n’en suis pas là…

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le château de Chambord

Posté par Paul-Robert TAKACS le 30 juillet 2010

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encre rouge
d’après une gravure

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la table des mariés

Posté par Paul-Robert TAKACS le 9 juillet 2010

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milieu de table d’invités

Posté par Paul-Robert TAKACS le 9 juillet 2010

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